Le commerce historique du centre de Tossiat s’apprête à rouvrir. Deux ans après la fermeture de l’épicerie, une nouvelle page se tourne. Les repreneurs ont pris possession des lieux au début du mois d’août.
Mathieu Romanin, 37 ans, et Jordan Guerry, 31 ans, ont finalement obtenu les clés de l’établissement. Leur objectif : redonner vie à ce lieu de rencontre pour toutes les générations.
Un commerce de proximité enfin relancé
La rue principale de Tossiat va retrouver son animation. L’épicerie, fermée en décembre 2024, rouvrira ses portes au début de l’automne. La municipalité avait lancé une recherche d’acquéreur dès la fermeture, avec une idée précise : préserver l'esprit village.
Les habitants attendent ce moment depuis longtemps. Un commerce local ne se résume pas à un lieu d’achat. C’est aussi un point de repère, un lieu de discussion, un lien social essentiel.
Les nouveaux visages de l’épicerie
Mathieu Romanin habite Pont-d’Ain. Jordan Guerry est Burgien et vient d’une famille de commerçants. Il est titulaire d’un BTS Management commercial. Leur complémentarité a convaincu les élus.
Le chemin a été semé d’embûches. Les deux associés ont subi plusieurs déboires administratifs avant de recevoir les clés début août. Aujourd’hui, ils abordent l'avenir avec détermination.
« Il y a encore beaucoup de rafraîchissement à réaliser », explique Mathieu Romanin. « En cette période estivale, c’est compliqué d’avancer rapidement, mais nous avons bon espoir. »

Ancien juriste d’affaires devenu redacteur en chef, Marceau decrypte le droit et la fiscalite avec une exigence de clarte. Ecole du Barreau, quinze ans en cabinet, une conviction : rendre le droit utile aux dirigeants.
4 commentaires
Un commerce qui rouvre, c’est tout un écosystème qui respire. Ça crée du lien, du bien-être, de la vie. Bravo!
Redonner vie au centre bourg, c’est aussi un geste durable pour le lien social. Espérons que les travaux respectent l’âme du lieu.
Belle initiative pour le lien social et l’économie locale. La persévérance finit toujours par payer.
Marceau, bel article. Ces jeunes repreneurs apportent une énergie de jazz au village : improvisation et détermination.